Parlez-en tôt, parlez-en souvent

Conseils de conversation pour parler aux jeunes

Vous hésitez peut-être sur le moment opportun pour entamer ces conversations ou craignez que le sujet ne suscite la curiosité. Pourtant, le dialogue peut commencer avec les enfants de tous âges, des plus jeunes élèves du primaire aux lycéens, qui souhaitent instaurer une communication ouverte et sans jugement, qui se poursuive dans la durée.


Commencer tôt signifie introduire un langage adapté à l'âge sur la sécurité des médicaments, la conscience corporelle et la pression des pairs bien avant que l'enfant n'y soit directement confronté. Une conversation avec un enfant de sept ans pourrait porter sur les raisons pour lesquelles seuls les parents donnent des médicaments et pourquoi les pilules ne sont pas des bonbons. Une discussion avec un collégien peut aborder ce que sont les opioïdes, pourquoi les médecins les prescrivent et ce qui se passe lorsque les gens en prennent sans avis médical. Les adolescents bénéficient de discussions sur les scénarios de soirées, les propositions des pairs et comment se sortir de situations inconfortables sans perdre sa position sociale.

A person sits on a bed facing another individual, engaged in an earnest conversation in a dimly lit bedroom.

Comment maintenir des conversations ouvertes et efficaces

Vous instaurerez un climat de confiance en écoutant votre enfant plutôt qu'en le sermonnant, et en choisissant des moments où il est détendu et non sur la défensive. Un trajet en voiture pour l'entraînement, une promenade après le dîner ou un moment passé à cuisiner ensemble créent un espace propice aux questions et aux réponses sincères. Appuyez-vous sur des exemples tirés de l'actualité locale, des assemblées scolaires ou des situations évoquées par votre enfant pour rendre le sujet pertinent sans centrer la conversation sur l'accusation ou la peur. Lorsqu'il vous raconte quelque chose qu'il a entendu ou vu, posez-lui des questions ouvertes comme « Qu'en as-tu pensé ? » au lieu de le réprimander ou de le corriger immédiatement.


La confiance s'installe lorsque les enfants constatent que l'honnêteté n'entraîne aucune punition et que leurs parents restent calmes même lorsqu'ils abordent des sujets sérieux. Des conversations brèves et répétées sont plus efficaces qu'une longue discussion, car elles dédramatisent le sujet et rassurent l'enfant sur la disponibilité de son parent en cas de besoin.


Ces conseils précisent également ce qu'il ne faut pas faire. Évitez d'utiliser des tactiques d'intimidation, d'exagérer les conséquences ou de qualifier la question d'un enfant de naïve ou d'idiote. Ne présumez pas que le silence signifie compréhension ou accord. Abordez régulièrement le sujet, en adaptant votre langage et vos exemples à mesure que votre enfant grandit et que le contexte local ou les relations avec ses pairs évoluent.

Questions que se posent les parents sur la manière d'entamer une conversation

Dans tout le comté de Stearns, les parents se posent souvent des questions similaires lorsqu'ils s'apprêtent à parler avec leurs enfants des opioïdes et de la consommation de substances illicites.

À quel âge devrais-je commencer à parler des opioïdes avec mon enfant ?

Commencez dès l'âge de cinq ans par des messages simples sur la sécurité des médicaments, et introduisez le mot opioïde et ses risques vers l'âge de dix ans, en adaptant les détails à mesure que votre enfant grandit.

Comment aborder le sujet sans créer de malaise ?

Profitez d'un moment opportun, comme un article de presse, une leçon scolaire mentionnée par votre enfant ou une conversation sur la situation familiale d'un ami, pour aborder le sujet naturellement.

Pourquoi l'écoute est-elle aussi importante que la parole lors de ces conversations ?

Lorsque vous écoutez votre enfant, il se sent entendu et est plus enclin à partager des informations sur le comportement de ses camarades, les incidents scolaires ou ses propres questions et inquiétudes.

Quand devrais-je reprendre cette conversation ?

Prévoyez d'aborder le sujet tous les quelques mois dans différents contextes, par exemple avant une fête, après une assemblée scolaire ou lorsque votre enfant commence une nouvelle activité sociale à Belgrade.

Comment puis-je m'assurer que mon enfant sait qu'il peut venir me voir s'il fait une erreur ?

Rassurez-les en leur disant que votre priorité est leur sécurité, et non la punition, et tenez parole en répondant calmement s'ils vous confient quelque chose de difficile.